Pour vous si…
- Les pièces arrivent par e-mail, sous toutes les formes, et quelqu’un les trie à la main.
- Les relances de pièces manquantes se font une par une.
- Plusieurs personnes travaillent sur les mêmes dossiers et doivent savoir où en est chacun.
Démonstration — données fictives
Les pièces arrivent, sont contrôlées, puis classées dans le bon dossier. L’automatisation prépare ; la personne responsable du dossier valide. Rien n’est écrit dans le logiciel comptable sans validation.
Chaque dossier a ses propres droits d’accès. Le workflow ne voit que les dossiers qu’il traite, et chaque collaborateur seulement les siens.
Boîte de réception dédiée, lue par un compte de service ; écriture limitée à la zone de classement.
Qui a ouvert, validé ou corrigé une pièce, et quand : la trace est conservée et consultable.
Le workflow prépare et classe. L’écriture dans le logiciel comptable reste faite ou validée par une personne du cabinet.
Identifiants rangés dans le gestionnaire de l’outil, jamais dans le workflow.
n8n ou Power Automate pour l’orchestration, SharePoint pour le classement, Microsoft 365 pour la messagerie, selon ce que le cabinet utilise déjà.
Non. Il prépare et classe. L’écriture comptable reste faite ou validée par une personne du cabinet.
Je ne pars pas d’un logiciel en particulier. Selon ce que le vôtre permet (import de fichiers, interface de programmation), le workflow s’arrête au classement ou prépare un fichier d’import, toujours validé.
Le lieu de traitement et les sous-traitants sont décidés avec vous et écrits avant de commencer. Si la lecture des documents utilise un service d’IA, il est choisi avec un accord de traitement des données ; sinon, la lecture se fait sans IA.
Elle rejoint la file « à vérifier » avec la raison, et la personne responsable est prévenue. Rien n’est deviné.
Oui. Par exemple, d’abord la relance des pièces manquantes, puis l’extraction et le classement.
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